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Articles


La justice s'est injustement acharnée pendant un an sur un enseignant injustement accusé du viol d’une élève de Genlis (21) malgré les preuves irréfutables de son innocence :

- Deux sur le même poste, il a été accompagné en permanence d’une collègue le jour des faits supposés.

- Le sperme d'un membre de la famille ayant été retrouvé sur la culotte devrait légitimement induire une nouvelle instruction et permettre le rejet du chef d'accusation.

Comment ne pas émettre des doutes sur le bienfondé de confier l'enquête aux gendarmes de la brigade de proximité alors que la plaignante est une des gendarmes de ce même secteur ?

Pendant que la petite est toujours en danger, le véritable agresseur n'est pas inquiété par la justice.

Nous demandons donc que la justice élargisse ses investigations au vu des éléments recueillis par l'enquête.

Bien que la Cour d’Appel de Dijon ait levée sa mise en examen, reconnaissant par là son innocence, il a besoin de votre soutien pour que toute la vérité éclate enfin et pour obtenir un non-lieu définitif.

L'instituteur a-t-il été accusé à tort ?

Reportage diffusé le 03/12/207 Source : 66 minutes, M6
C’est une affaire hors norme, une affaire où un homme, accusé à tort, à tout perdu ! Il y un an, la vie d’Eric P. a basculé. Cet instituteur a été accusé du pire : le viol d’une de ses élèves de 4 ans. S’en suit une terrible descente aux enfers : détention, perte de son emploi, perte de son salaire et même de sa maison. Éric P le jure : il est innocent. Sa famille, ses amis et ses collègues se mobilisent pour apporter leur soutien à cet homme sans histoire ! Il faudra attendre près d’un an pour que des analyses ADN sur la culotte de la petite fille l’innocente et livre un nouveau suspect auquel personne ne s’attendait…




Articles récents

L'école du soupçon, les dérives de la lutte contre la pédophilie

Le film et le livre de Marie-Monique Robin s'intéressent aux dérives de la lutte contre la pédophilie notamment dans leurs conséquences sur le respect de la présomption d'innocence.

Après avoir toujours nié l’existence d’abuseurs sexuels dans ses rangs, l’Éducation nationale a opéré une volte-face au milieu des années 1990 : grâce aux militants de la protection de l’enfance, la pédophilie a enfin été dénoncée et poursuivie. Mais, sous l’effet de la pression médiatique, cette prise de conscience a conduit l’État à adopter un dispositif de contrôle inadapté, qui mine en profondeur l’ensemble du corps enseignant et qui, selon la journaliste, menacerait à terme l’équilibre même des enfants.
En effet, depuis l’adoption en août 1997 de la circulaire Royal, qui impose le signalement au procureur du moindre« fait » suspect, les accusations de pédophilie en milieu scolaire se sont multipliées. D’authentiques coupables ont été démasqués, mais des centaines d’innocents ont également vu …

Collectif JAMAC : "C’est la remise en cause du métier d’enseignant qui est en question à travers tout cela"

En 1998, était créé un collectif enseignant ayant pour objet d’œuvrer à l’établissement de procédures ayant le double souci de la protection de l'enfant et du respect de la présomption d’innocence en cas d’accusation de violences sexuelles dans l’Éducation Nationale. (Cf. article 3 des statuts de cette association).

Si ce collectif a été dissous en 2011, son site internet est toujours visible et permet de consulter une batterie de documents pour approfondir les enjeux liés à ces affaires :
Déclaration du 9 mai 1998Consulter Rencontre - débat du 27 novembre 1999, "Abus sexuels sur les enfants : protection de l’enfant et présomption d’innocence, exemple de l’Éducation Nationale" avec Françoise Petitot, Florence Rault et Marcel Berge — Consulter
Intervention du docteur Paul Bensussan à l'Assemblée Générale de JAMAC le 1er septembre 2001, "Allégations d'abus sexuels: Le poids de la parole de l'enfants." — Consulter Colloque National de la Fédération des …

Les fausses accusations d’abus sexuel

Dossier réalisé par le Groupe d'Étude sur le Sexisme
Mars 2011

Le présent dossier traite des fausses accusations d’abus sexuel : il ne met aucunement en cause l’existence d’abus réels, et la nécessité d’en confondre les auteurs. Les fausses accusations ne peuvent d’ailleurs trouver une crédibilité et prospérer que dans la mesure où existent ces abus réels : en 1996, c’est l’affaire du pédophile belge Dutroux qui a déclenché une vague de fausses accusations dans les pays d’Europe occidentale.
Tous les mis en cause dont les noms sont cités ont été blanchis par la Justice ou par leurs accusatrices.

1. Les fausses accusations sont vieilles comme le monde De tous temps, des individus malveillants en ont faussement accusé d’autres de méfaits divers, pour régler leurs comptes sans risque : ce genre d’acte est individuel et indépendant du contexte social.

Mais l’histoire connaît aussi, ponctuellement, des phénomènes de fausses accusations de masse. Elles atteignent ce niveau de masse parce…

La machine infernale de l’erreur judiciaire, stoppée dans l’affaire d’Eric P. l’instituteur de Genlis

Publié le 18/11/2017
Source : Action Justice Roland Agret
Lorsque, dans une affaire pénale criminelle, les apparences initiales, font porter l’accusation sur une personne, que celle-ci à été mis en examen et en détention, la machine policière et judiciaire, telle un TGV dans une grande ligne droite, est lancée à plein régime.

Alors, même que cette personne, n’est pas l’auteur des faits poursuivis, il s’avérera toujours, extraordinairement difficile de stopper cette marche en avant, trop souvent inarrêtable, quasi inexorable, souvent vers la condamnation.

Bien qu’il n’était pas avocat, notre regretté ami, Roland AGRET, lors de ses multiples combats, contre l’erreur judiciaire, avait lutté, une grande partie de sa vie, avec la ténacité qu’on lui connaissait, contre ce phénomène redoutable et redouté, d’une institution judiciaire, lancée à toute vitesse, qui ne sait généralement pas stopper sa marche et revenir en arrière.

Or, dans l’affaire de M. Eric P, l’instituteur de Genlis, mis en d…

Pédophilie : la mise en examen de l'instituteur levée

Publié le 16/11/2017
Source : Le Parisien


Viol à Genlis : L'instituteur n'est plus mis en examen, "Une première étape"

Article publié le 16/11/2017
Source : Le Bien Public


Côte-d'Or : accusations abandonnées contre un professeur accusé de viol sur une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France 3 National : 12/13
En Côte-d'Or, un professeur des écoles a été accusé de viol après qu'une fillette de quatre ans avait révélé avoir été victime d'attouchements sexuels. Ce mercredi 15 novembre, la cour d'appel de Dijon vient de lever sa mise en examen.


Le sourire de la délivrance. Entouré de son épouse et de son avocat, Éric quitte la cour d'appel de Dijon (Côte-d'Or) sous le simple statut de témoin assisté. Une victoire : toutes les charges retenues contre lui sont tombées. Un an que l'enseignant dénonce une erreur judiciaire, depuis son interpellation pour le viol d'une de ses élèves de l'école maternelle de Genlis, en Côte-d'Or.

Le principal suspect reste libre À l'époque, la petite fille de quatre ans identifie son professeur comme son agresseur. Il est mis en examen et incarcéré quatre mois. Mais des éléments vont semer le doute dans la tête des enquêteurs, notamment ces traces de sperme découvertes…

M6, 12 45 du 15/11/2017

Reportage diffusé le 15/11/2017
Source : M6 12 45

RTL grand soir, 15/11/2017

Intervention d'Eric diffusée le 15/11/2017
Source : RTL grand soir

La cour d'appel de Dijon lève la mise en examen d'un instituteur de Genlis suspecté du viol d'une fillette

Publié le 15/11/2017
Source : France Bleu
L'instituteur de Genlis mis en cause pour le viol d’une élève de maternelle de 4 ans © Maxppp - Stéphane Rak
La cour d'appel de Dijon a décidé ce mercredi de lever la mise en examen d'un instituteur de Genlis, suspecté de viol sur une fillette de 4 ans. Cet homme de 43 ans, qui nie les faits, a été placé sous le statut de témoin assisté.
L'affaire avait fait grand bruit à Genlis et même un peu partout en France. Éric P., cet instituteur remplaçant de 43 ans, accusé de viol par une fillette de 4 ans de l'école de la Chenaie le 14 novembre 2016 vient de voir sa mise en examen levée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Dijon. Il obtient ce que son avocat, maître Claude Llorente, avait demandé à l'audience mi-octobre, à savoir: le statut de témoin assisté. Une première victoire pour cet enseignant, marié et père de famille. Car en clair, explique son conseil "cela signifie qu'il n'existe …

Côte d’Or : La mise en examen d'un instituteur soupçonné d’avoir violé une fillette de 4 ans a été levée

Publié le 15/11/2017
Source : 20 minutes
Eric P., un instituteur de 43 ans soupçonné d’avoir violé l'une de ses élèves, clamait son innocence depuis un an. Il a été entendu par la justice…


Illustration palais de justice, Tribunal de Lyon, le 15 novembre 2012. CYRIL VILLEMAIN/20 MINUTES — C. VILLEMAIN/20 MINUTES C’est la fin d’une longue descente aux enfers pour Eric P. En novembre 2016, cet instituteur de Genlis (Côte d’Or) était mis en examen pour le viol d’une de ses élèves âgée de 4 ans. Depuis, l’homme de 43 ans n’a cessé de clamer son innocence.

Ce mercredi 15 novembre, la justice a levé sa mise en examen en raison de « l’effondrement des charges à l’encontre du mis en cause », rapporte Le Parisien. N’ayant plus d’éléments « graves et concordants » contre lui, les magistrats ont décidé de le placer sous le statut de témoin assisté.

Des éléments troublants Tout est parti du témoignage d’une petite fille. Le 14 novembre 2016, l’écolière confie que « le maître » lui aurait « gratt…

Un instituteur accusé à tort de pédophilie? "On m'a volé ma vie d'avant"

Publié le 15/11/2017
Source : BFM TV

Accusé de viol sur une fillette de 4 ans, un instituteur clame son innocence et attend que la justice lève sa mise en examen, ce mercredi. Ce professeur de 43 ans, marié et père de 4 enfants, a été désigné en mars dernier comme le coupable alors que des traces ADN semblent le disculper. Il raconte son calvaire à RMC, entre détention, perte de son emploi et de sa maison.

Il clame son innocence... Accusé de viol sur une de ses élèves de 4 ans, un instituteur de Côte-d'Or saura ce mercredi si la justice lève sa mise en examen. Son avocat avance des preuves irréfutables de son innocence, notamment les traces ADN découvertes sur les vêtements de la fillette qui "n'appartiennent pas" au professeur mais à "un proche" de l'enfant.

Tout a commencé en 2016 lorsque la petite fille raconte avec ses mots son agression et désigne son enseignant. Depuis, ce professeur de 43 ans et sa famille vivent un calvaire. Eric, marié et père de…

Des anciens élèves d'Éric lui apportent leur soutien

Les failles de l'enquête

Publié le 01/11/2017
Source : L'Express